Retirer le mot « garantie » de l'aide juridique des mineurs victimes
- Loi en discussion
- Apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants
- Article visé
- Article 31
- Alinéa
- Alinéa 2
- Adopté le 7 octobre 2026
- en séance publique
- Auteurs
- M. Balanant
- Groupe
- Les Démocrates
En clair
Cet amendement retire le mot « garantie » de la phrase qui accorde l’aide juridictionnelle au mineur victime de violences. Il s’agit d’éviter une confusion avec un autre mécanisme, dit « garanti », prévu par la loi de 1991, où l’aide est versée à l’avocat avant que les ressources de la personne soient vérifiées. Selon ses auteurs, l’aide est ici de droit pour ces mineurs, donc ce mot ne doit pas laisser croire le contraire.
Pour toi
Aucun effet direct pour toi. Le droit à l’aide juridictionnelle reste le même, seule sa formulation change.
Qui est concerné : mineurs victimes de violences, avocats, juridictions
Chances que ça reste
Chances fortes
A priori, une correction de rédaction adoptée en séance publique a de bonnes chances d’être conservée, sauf reformulation ultérieure au Sénat.
Pronostic, pas une certitude. Étapes restantes possibles : examen en séance si l'adoption a eu lieu en commission, puis Sénat, commission mixte paritaire et Conseil constitutionnel. Le parcours d'un amendement, expliqué
Extrait du texte
VO« À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 2, supprimer le mot : « garantie ». »
Partager
Et vous ?
Un appui vote, un second annule.
Signaler une erreur sur cette fiche
Vous aimez ces sous-titres ?
Recevez chaque samedi les votes de la semaine, sous-titrés comme celui-ci. Sans publicité ni traceur.
Soutenir le site